lundi 8 août 2011

Tribulations intemporelles pour un Noël au mois d'août

Nous dans la com', on anticipe, on est un peu schizos, on se met dans la peau de.
Nous, dans la com', on a toujours une longueur d'avance sur ce que seront les tendances de l'année prochaine, on est avant-gardistes, on est visionnaires, on anticipe...


Nous dans la com', on voit le monde avant tout le monde, justement... Ou plutôt, on l'invente, tout seul dans not' tête.


Voilà où je voulais en venir : tout seul dans not' tête.


La faute à qui ? La faute à la com' : nous sommes le 8 août 2011, il fait gris, certes, mais dans ma tête il neige déjà, les petits lutins s'affairent à leur job saisonnier, le Père Noël a fait le plein et les grands rennes sont prêts à décoller. Les enfants ont fini de rédiger leur lettre et les parents remplissent le caddy : c'est Noël !!!!! 
Prise entre le monde cruel de la consommation à outrance et le monde merveilleux et innocent de la féerie de Noël, je dois faire rêver oui, mais faire acheter, surtout.




Alors je vends du rêve : je fais Noël autrement, Noël différent, Noël avant l'heure, mais Noël tout de même.


Cette année, Noël sera magique, pour changer. Il y aura des rêves de princesses et de chevaliers et des créations de petites mains expertes tout droit sorties de l'imaginaire de maîtresses sans pitié et qui iront finir leurs jours, comme avait plaisir à le dire ma maman, au Musée des Horreurs.


Ce Musée des Horreurs, ignoble petite boîte à chaussures décorée par mes soins de serviettes collées en papier fleuri, bien planquée au fond de son dressing, contient toutes les créations de Noël, fête des mères, Pâques... réalisées de 3 à... 15 ans. Il se trouve que j'ai compris sur le tard.


Aujourd'hui, d'humeur vengeresse, je travaille (déjà) sur Noël et décide de proposer un concept de la même veine, créations enfantines et cie, histoire de donner plein de bonnes idées, qui en foutront plein la barraque, des gommettes aux murs, des paillettes et de la colle sur le plan de travail en granit, des coups de ciseaux dans le tapis du living, bref, que du bonheur à Noël, mouah aha aha aha aha (rire diabolique). La vengeance est un plat qui se congèle ! 


Et puis, vu que dans la com', on en a des idées à revendre, et bien, on propose toujours au moins deux concepts ! On est généreux dans la com'


L'autre, je le sors du plus profond de l'enfant que je suis restée. Petite déjà, un certain goût pour le travestissement m'envahissait alors que je partais à la recherche du fameux Musée des Horreurs dans le dressing de maman. 
Finalement c'était son dressing le Musée : une fois autruche avec les chapeaux de mariage, une autre, Geneviève de Fontenay avec le tailleur pied de poule et enfin, maman, vue par moi avec ses chemisiers panthère, ses talons et tout l'attirail qui allait avec, en plein dans la vague des 80' 90' !


Bref, tout ça pour arriver au constat qu'un enfant aime se transformer.
Du coup, moi et ma générosité, alliés à ma grande imagination, avons décidé de métamorphoser nos chères têtes blondes. 


En quoi ? tu sauras pas ! C'est confidentiel, parce que nous dans la com' on a des dossiers secret-défense.


Mais bon, si t'es un peu fut'fut' tu te doutes bien qu'on va pas les transformer en Paris Hilton ou en Amy Winehouse... 


Rip Amy, 
Rip cher et tendre monde imaginaire de mon enfance... 






vendredi 5 août 2011

Ma Bagnole est une artiste !

189887kms, bientôt 10 ans, fidèle et loyale, ma bagnole est une poubelle. Absente des cotes Argus, elle ne vaut plus rien mais sa valeur à mes yeux est sans pareil...On en n'a que faire, me direz-vous, attendez un peu de lire ce qui suit : Je ne suis pas là pour vous parler de ma caisse, je suis là pour vous présenter un coup de coeur, une idée à faire vrombir de plaisir toutes les shoppeuses un peu barrées, à l'affût de l'originalité suprême, de la bonne idée, du truc en plus que toutes les copines vont s'arracher, je suis là pour vous parler de BAGNOLE ! 






 BAGNOLE, c'est la marque d'une créatrice canadienne, Isabelle Bérubé, qui arpente les casses et les fourrières et qui dépouille sans merci des épaves laissées pour mortes. Elles les dépouille de leur banquette arrière, cisaille les ceintures, récupère des pièces chromées...pour leur donner une seconde vie, une vie de sac d'exception !



 Et quel sac !!!!!  Dans la catégorie Tunning, c'est un sac qui en jette, un sac doté d'une âme, un sac dont la anse est une ceinture de sécurité, et dont le cuir a été prélevé sur les sièges de voitures légendaires américaines (de la Mustang au Cherokee en passant par le Cayenn, le Quattro, le Tiguan et bien d'autres encore) échouées au cimetière des voiture.


Qui peut se vanter de porter une BMW ou une Audi, encore plus classe... Une Mustang ! 




MOI, bientôt !!!! ... Après avoir tenté de carjacker son blog, sa boîte mail, sa page fan, les revendeurs ... J'AI EU UNE RÉPONSE de la créatrice, pile au moment où je vis écris...Notre créatrice a du sentir mon enthousiasme débordant, une folie douce m'envahir et m'a contacté en plein milieu de cet éloge !



Et la grande classe ne réside-t-elle pas dans le fait d'acheter directement au créateur, en direct live from Canada ???
J'ai bien trouvé un créateur en France, gérant d'une casse auto, qui a eu la même idée a cela de différent que ses modèles sont entièrement confectionnés en ceinture de sécurité. Il l'a baptisée "Sakoto".




Tout droit sorti de la casse, découvrez un clip complètement barré : le clip Sakoto ! 


http://www.youtube.com/watch?v=cPB99yhvGAs&feature=related


Les modèles sont très réussis également, mais je voulais absolument la anse en ceinture de sécurité, avec la boucle !!!!

J'en rêvais, et c'est Bagnole qui l'a fait !
http://sacbagnole.blogspot.com/

jeudi 4 août 2011

Perles d'oralité mal placées

Au jour d'aujourd'hui, je n'en peux plus.


De toi zamoi (véridique) cher lecteur, j'ai l'oreille échaudée, le tympan ensanglanté, l'ouïe à bout.
Tu vas en baver à la lecture de ces quelques lignes et peut-être auras-tu toi aussi l'oeil à vif, le nerf optique au bord de la rupture d'anévrimse...


La dernière fois, en allant au coiffeur, la femme d'à côté de moi s'est lancée dans un sujet houleux qu'elle voulait que tout le monde il en profite : son fils et sa belle-fille.
Malgré qu'elle était avec sa couleur sur ses cheveux (aïe) et pour pallier au manque de crédibilité engendré par sa nouvelle coiffe, (ouille) elle commence à parler du petit SMIG que son fils y touche et qu'elle dilapide par tranches de cent zeuros. La copine à son fils, c'est le genre de filles qui croivent que l'argent tombe du ciel et qui foutent rien de la journée. Un SMIG c'est pas beaucoup réNuméré quand même, et elle se fait des soucis, parce qu'elle croit qui zont des problèmes à la banque...


Et moi je me fais du soucis parce que je crois que je suis de plus en plus intolérante et moqueuse friande de ces personnages qui massacrent la langue française sans vergogne...
En même temps, c'est de ma faute : je rêve d'un relooking dans un salon de beauté branché... J'avais pas qu'à aller au coiffeur à Bousbecque...